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Son prénom? Tout un symbole: Georges, du grec «gè», la terre, et «ergon», le travail.
C’était un laboureur, de la terre d’humanité. Toujours en quête de ce germe d’éternité que chacun porte en lui. A déguster ses «Confessions d’une graine», tout lecteur en ressortait grandi d’un supplément d’être dynamique, ouvert à une croissance insoupçonnée.
C’est d’ailleurs à la campagne qu’il s’était retiré avec sa compagne, au Petit-Mont-sur-Lausanne, pour continuer d’y cultiver son «état de poésie». Après la ville et les cafés, Genève et la «Légende du football», il chantait la lumière. Comme une espérance, sans cesse prête à jaillir, telle une oasis au milieu du «désert» social, moral, intime.
Une lumière qu’il nommait «Résurrection», tant la figure du Christ l’avait fasciné. Il privilégiait ce retournement des valeurs terrestres, lui que les mondanités ennuyaient plus que tout. Un «homme pour les autres», qui jamais n’imposait sa vérité.
Avec lui, on se sent libre. Libre d’aller à la Source. Et de dilater sa pensée. En une fécondité sans limite.
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