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Selon SonntagsBlick et la NZZ am Sonntag, Hans-Rudolf Merz, ancien conseiller fédéral a eu recours à un Tunisien basé au Tessin pour essayer de faire libérer les otages suisses détenus en Libye
Mais quelle mouche a donc piqué Hans-Rudolf Merz? Pour faire libérer les otages suisses en Libye, il aurait demandé l’aide d’un Tunisien, ancien financier d’un club de basket tessinois, condamné pour trafic de drogue, vol et escroquerie
Des excuses inutiles
On peut comprendre que le souci d’un président de la Confédération est de sauver ses concitoyens. Même si le prix à payer est de perdre ses fonctions. Mais de là à s’encombrer d’un éventuel malfrat… Ce qui reste plus difficile à saisir, c’est que si l’on en croit Le Temps, les conseils de ce douteux intermédiaire n’auraient servi qu’à aider le ministre des Finances à signer, le 20 août 2009, à Tripoli, un accord par lequel la Suisse «reconnaissait sa faute dans l’arrestation d’Hannibal Kadhafi à Genève et présentait des excuses».
Des excuses que beaucoup de Suisses ont estimées humiliantes. Et forcément superflues, puisqu’elles n’ont pas permis de libérer les otages.
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